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 Stop à la destruction de la Terre

 

      
        La voie de la sagesse Amérindienne vient du fond des âges. Nous aimons notre planète Terre éperdument, c’est pour cette raison que nous disons STOP à sa destruction.

        Les Amérindiens demandent aux Occidentaux de changer leur façon d’être et de traiter la Terre avant qu’il ne soit trop tard. Nous constatons que le mode de vie appelé « civilisation occidentale » est incapable d’apporter des solutions aux problèmes que vous rencontrez.

        Les prophéties Amérindiennes nous avaient mis en garde :

« Si l’homme change le cours des lois naturelles, alors des bouleversements arriveront ». 

        Aujourd’hui, tous les scientifiques constatent que : 

·                 * La planète est polluée, le climat perturbé, les eaux sont empoisonnées 

         Nous assistons aujourd’hui  à un réchauffement de la planète,  les conséquences en sont entre autres les inondations de plus en plus fréquentes, mais aussi les tremblements de terre, les tsunami, etc… 

         Le peuple amérindien sait que la Terre- Mère nous met en garde par ces faits, elle se révolte contre le manque d’humanité qu’elle subit au quotidien. 

         Selon une étude de l’ONU, chaque jour 2 millions de tonnes d’eaux usées et d’effluents chargés de polluants se déversent dans les eaux de la planète, chaque année les maladies liées à l’eau tuent plus de 1,5 million d’enfants et selon leurs prévisions 2 milliards  de personnes dans 48 pays souffriront du manque d’eau au milieu de ce siècle. L’approvisionnement en eau potable est en diminution au niveau mondial, aujourd’hui une personne sur cinq n’a toujours pas accès à l’eau potable. 

          Le peuple amérindien pense que l’eau est un droit pour tous et dénonce non seulement la pollution des eaux, mais aussi  la privatisation et la commercialisation de l’eau du robinet. Je peux en témoigner en relatant un fait réel vécu à Fribourg en Suisse : après avoir donné une conférence, je suis allé dîner dans un restaurant, la serveuse m’a demandé ce que je souhaitais boire, je lui ai répondu de l’eau courante , et là, ma surprise a été grande quand la serveuse m’a répondu que l’eau courante coûtait 2 francs suisses !!!. 

                 * Les animaux disparaissent

         Nous assistons aujourd’hui sur notre planète Terre, à la plus grande extinction d’espèces animales, elles étaient au nombre de 40 000, mais, le constat alarmant, nous montre que 12 000 sont en train de disparaître pour toujours. 

         Le peuple amérindien rappelle à votre mémoire que la planète Terre est notre unique vaisseau spatial.

         Si nous voulons encore avoir un futur sur cette terre, pourquoi acceptons-nous ce désastre ? 

                   * La faim dans le monde

        Il faut savoir que chaque jour 100 000 êtres humains meurent de faim, et que toutes les 5 secondes, c’est un enfant de moins de 10 ans qui meurt de faim. 

         Savez vous qu’il suffirait d’investir 30 milliards de dollars par an, soit, 2,5% des dépenses militaires dans le monde, pour assurer la sécurité alimentaire d’une population qui atteindra  9 milliards en 2050 ? 

                  * La guerre

          Le conseil de sécurité des Nations Unies est composé de 5 Pays : la France, la Chine, la Russie, les Etats-Unis et l’Angleterre, et ces pays sont  également les 5 principaux fabricants d’armes du monde. Chacun de ces pays a le droit de véto alors que l’Assemblée Générale de tous les  pays du monde à l’ONU n’a qu’un droit qui se  limite à une "recommandation". Les Etats Unis ont investi  en Irak 150 milliards de dollars en 10 mois. 

          Le peuple amérindien se pose la question de savoir si la mort et la violence qu’engendrent les guerres, aussi noble qu’en soit la cause, pour la patrie ou pour un drapeau, ne sont pas une forme de folie collective suicidaire dont les objectifs sont le pétrole, donc l’argent ?

          Devant ce constat, le peuple amérindien dénonce le système capitaliste comme étant un système créant une « organisation criminelle de la planète ». Hervé Kempf, journaliste français au journal  « Le Monde » dénonce la même chose dans son livre :  « Pour sauver la planète, sortez du capitalisme ».

 

Avez vous conscience que :

 

     - le fond monétaire international (FMI) est dirigé par les 5 pays les plus riches.

·              - la banque mondiale est elle même dirigée par les 8 pays les plus riches.

.              - l’organisation mondiale du commerce est dirigée par 45 états qui se réunissent une fois par an pour voter mais que le vote n’a jamais lieu, il est remplacé par un « arrangement » entre certains pays, lesquels selon vous ?

.               - les moyens de communications confondent la liberté d’expression avec la manipulation des informations qui vous sont transmises, étant contrôlés par les grandes capitales ils diffusent ce qu’ils veulent. 

 Avez  vous conscience que cela engendre : 

·                - l’insécurité au travail (peur de perdre son emploi)

·                - la peur de vivre

·                - la peur du changement en général

           Devant la crise économique qui casse le système jour après jour, les politiciens américains et européens proposent de transformer ce capitalisme en un capitalisme à visage plus humain qui lui donnera une certaine éthique. 

           Le peuple amérindien ne croit pas aux paroles mais aux faits.  Pour lui, ces lois économiques capitalistes sont devenues tout simplement incontrôlables, et nous en avons l’exemple vivant aujourd’hui avec la situation économique des pays comme la Grèce, l’Espagne, le Portugal et bientôt nous pensons la France. Suite à la crise mondiale, 100 milliards de dollars ont été débloqués pour recouvrir les établissements financiers de l’Europe et des Etats Unis.

 

      Mon Espoir Amérindien : 

           Dans le modèle de société dans lequel nous «  survivons » l’homme est en état d’esclavage, il n’a pas besoin de chaînes comme au temps de l’esclavage, car il n’est pas conscient de son état, il ne cherche même pas à s’en échapper.

           L’homme est un esclave qui s’ignore, il vit dans l’illusion d’être vivant alors qu’il survit dans sa prison dont les murs sont :

                  - La culpabilité

                  - La peur

                  - L’attachement affectif

                  - Les croyances politiques, religieuses

                  - La routine

                  - Les idées toutes faites sur l’amour, le travail, la démocratie, les droits de l’homme.

             Certains vont aller à la recherche de thérapies de toutes sortes afin d’améliorer les conditions de vie dans leur prison, ceci n'est qu'une illusion qui leur laisse croire qu’ils vont mieux. 

             Il n’est pas possible d’aller mieux, d’être tout simplement « vivant » avec tout ce que cela implique, si vous n’êtes même pas conscient que vous vivez dans une prison appelée  « système capitalisme ». 

             Si vous voulez que vos enfants et vos petits-enfants aient encore un avenir sur notre Terre -Mère, vous devez trouver une solution au présent.

 

       Il est urgent de créer un  système «Humain ».

             Il est urgent de prendre conscience que nous sommes tous liés par les 4 arbres généalogiques (cf. livre " Les quatre arbres généalogiques" - édition  Louise Courteau) qui constituent pour la sagesse amérindienne le cercle sacré de la vie, le cercle de guérison, de notre guérison et de celle de notre Terre-Mère. Toute «inhumanité»  perturbe non seulement la vie du cercle, mais aussi la vie de notre planète.

             Je me rappelle avoir demandé à une femme amérindienne très âgée :

                       « Que pensez vous des droits de l’homme ? »

.            Elle m’a regardé intensément et après un moment de grand silence, avant de prendre la parole, elle m’a souri  tristement et dit :

                       « Vous voulez dire, Don Marcelino, les droits de l’homme blanc ? ».

            Quand chacun de nous aura pris conscience de la situation dramatique dans laquelle nous vivons et de l’influence du comportement de chacun de nous sur la vie de notre planète, alors, et seulement alors, un autre monde se dessinera.

             Mon espoir d’Amérindien, va plus loin que l’écologie classique fondée sur la peur de mourir, de souffrir de maladies, de supporter les conséquences de la pollution etc. ….            

              Notre conception amérindienne de l’écologie, est avant tout  l’adoption d’une attitude positive de l’Être Humain envers lui même et envers notre Terre, une conception fondée sur l’Amour.

              Pour nous Amérindiens le premier témoignage d’expression de l’amour pour la Terre, c’est tout simplement d’aimer notre corps éperdument. Aimer son corps, c’est aimer la Terre, polluer son corps c’est polluer la Terre, accepter la violence physique ou psychologique, c’est cautionner la violence que l’on fait subir à la Terre (déforestation, pollution etc.).

              Bien sûr il est toujours plus facile de  distribuer des tracs et de défiler contre la pollution et la destruction de la terre plutôt que d’arrêter de polluer son propre corps par la cigarette, l’alcool, les drogues, sans oublier la nourriture et le stress que vous procure  votre enfermement. 

              J'ai l'espoir que le monde de demain soit à l'image de femmes et d'hommes libres, qui se respectent  et aiment la planète Terre éperdument. 

              Travaillons dès à présent, tous ensemble, à la création de cet autre monde, c'est le plus beau cadeau que nous puissions nous faire afin de laisser à nos enfants un monde rempli d'espérance et de paix.

 

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